{"id":9959,"date":"2021-10-19T08:17:45","date_gmt":"2021-10-19T08:17:45","guid":{"rendered":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/une-bataille-de-titans-les-maitres-de-cannes-reviennent-a-bucarest-du-22-au-31-octobre-les-billets-pour-la-12e-edition-des-films-de-cannes-a-bucarest-sont-en-vente\/"},"modified":"2021-10-19T08:24:15","modified_gmt":"2021-10-19T08:24:15","slug":"une-bataille-de-titans-les-maitres-de-cannes-reviennent-a-bucarest-du-22-au-31-octobre-les-billets-pour-la-12e-edition-des-films-de-cannes-a-bucarest-sont-en-vente","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/une-bataille-de-titans-les-maitres-de-cannes-reviennent-a-bucarest-du-22-au-31-octobre-les-billets-pour-la-12e-edition-des-films-de-cannes-a-bucarest-sont-en-vente\/","title":{"rendered":"Une bataille de titans : Les Ma\u00eetres de Cannes reviennent \u00e0 Bucarest du 22 au 31 octobre ! Les billets pour la 12e \u00e9dition des Films de Cannes \u00e0 Bucarest sont en vente."},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling gradient-container-1\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap\" style=\"max-width:1313px;margin-left: calc(-1% \/ 2 );margin-right: calc(-1% \/ 2 );\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:0.495%;--awb-margin-bottom-large:5px;--awb-spacing-left-large:0.495%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:0.495%;--awb-spacing-left-medium:0.495%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:0.495%;--awb-spacing-left-small:0.495%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\" style=\"--awb-text-transform:none;\"><p>Attendez-vous \u00e0 un choc \u00e9pique de titans! Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un blockbuster hollywoodien, mais bien d&rsquo;une super-s\u00e9lection Des <strong>Films de Cannes \u00e0 Bucarest<\/strong> qui r\u00e9unit les plus grands noms de l&rsquo;\u00e9dition de cette ann\u00e9e sur la Croisette. Les billets pour les projections ont \u00e9t\u00e9 mis en vente et les places sont extr\u00eamement limit\u00e9es en raison des restrictions sanitaires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-9767 size-fusion-400\" src=\"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-400x574.jpg\" alt=\"\" width=\"400\" height=\"574\" srcset=\"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-200x287.jpg 200w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-209x300.jpg 209w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-400x574.jpg 400w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-600x861.jpg 600w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-714x1024.jpg 714w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-768x1102.jpg 768w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-800x1148.jpg 800w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-1071x1536.jpg 1071w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326-1200x1722.jpg 1200w, https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/004-LFDC-.12-Afis\u0326.jpg 1394w\" sizes=\"(max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><\/p>\n<p><strong>Le Festival de Cannes<\/strong> pr\u00e9sente chaque ann\u00e9e une multitude d\u2019\u0153uvres cin\u00e9matographiques: dures, folles, engag\u00e9es, tr\u00e9pignantes, audacieuses, violentes ou encore d\u00e9routantes. Ces films sont accompagn\u00e9s d&rsquo;un admirable portfolio, on les remarque imm\u00e9diatement\u00a0; quoi de plus excitant que la pr\u00e9sence de grands noms, de cin\u00e9astes dont la carri\u00e8re est intimement li\u00e9e au plus grand festival de cin\u00e9ma du monde.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une ann\u00e9e atypique, o\u00f9 l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement a d\u00fb interrompre sa comp\u00e9tition et ses projections en raison de la pand\u00e9mie, 2021 marque le retour en force des monstres sacr\u00e9s qui ont d\u00fb une nouvelle fois prouver leur valeur face \u00e0 l&rsquo;assaut des jeunes \u00ab\u00a0r\u00e9v\u00e9lations\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Peu de cin\u00e9astes peuvent affirmer de mani\u00e8re aussi convaincante que <strong>Jacques Audiard<\/strong> que le cin\u00e9ma coule dans leur veine. N\u00e9 \u00e0 Paris, le r\u00e9alisateur est le fils du c\u00e9l\u00e8bre sc\u00e9nariste <strong>Michel Audiard<\/strong>. Apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre inscrit \u00e0 la Sorbonne pour devenir professeur de litt\u00e9rature et de philosophie, il abandonne ses \u00e9tudes pour rejoindre une \u00e9quipe de cin\u00e9ma en tant qu\u2019assistant monteur. Il devient ensuite un sc\u00e9nariste c\u00e9l\u00e8bre pour sa capacit\u00e9 \u00e0 cr\u00e9er des mondes distincts, visc\u00e9raux et parfois sombres, avec des personnages qui redonnent vie \u00e0 des histoires qui semblent banales. Son premier film, <em>See How They Fall<\/em> (1994), d\u00e9montre sa place de force cr\u00e9ative du cin\u00e9ma fran\u00e7ais. Son film d&rsquo;\u00e9poque <em>A Self-Made Hero<\/em> (1996) a remport\u00e9 le prix du meilleur sc\u00e9nario \u00e0 Cannes. <em>The Beat My Heart Skipped<\/em> (2005) a remport\u00e9 <strong>le BAFTA Award<\/strong> du meilleur film \u00e9tranger et <em>A Prophet<\/em> (2009) a remport\u00e9 <strong>le Grand Prix du Jury \u00e0 Cannes<\/strong>. Le drame <em>Dheepan<\/em> (2015) a r\u00e9ussi \u00e0 d\u00e9crocher son plus grand troph\u00e9e &#8211; <strong>la Palme d&rsquo;or<\/strong> &#8211; lors du m\u00eame festival.<\/p>\n<p><strong>LES OLYMPIADES<\/strong> a remport\u00e9 <strong>le prix de la meilleure bande originale<\/strong> \u00e0 Cannes en 2021.Dans ce film, \u00c9milie rencontre Camille qui tombe sous le charme de Nora, qui croisera le chemin d&rsquo;Amber. Trois filles et un gar\u00e7on &#8211; ils sont amis, parfois amoureux, de l&rsquo;un puis de l&rsquo;autre.\u00a0\u00ab\u00a0<em>Voici la tentative d&rsquo;Audiard d&rsquo;inaugurer une nouvelle vague mill\u00e9naire, une sorte de Jules et Jim avec une bande-son synth-pop\u00a0\u00bb<\/em>, \u00e9crit <strong>The Playlist.<\/strong><\/p>\n<p>Bien qu&rsquo;il ait r\u00e9alis\u00e9 peu de longs m\u00e9trages, le cin\u00e9aste fran\u00e7ais Gaspar No\u00e9 a r\u00e9ussi \u00e0 avoir un impact retentissant en cr\u00e9ant sans nul doute certains des films les plus sombres, les plus polarisants et les plus d\u00e9rangeants de toute l\u2019Europe.\u00a0Depuis son premier film, <em>I Stand Alone<\/em>, en 1988, il a suscit\u00e9 la controverse avec ses films ambitieux, aventureux et d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment provocateurs.\u00a0Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de l&rsquo;exploration de la violence sexuelle dans<em> Irr\u00e9versible<\/em>, de l&rsquo;exp\u00e9rience hallucinog\u00e8ne de <em>Enter the Void, <\/em>des sc\u00e8nes de sexe explicites improvis\u00e9es dans <em>Love,<\/em> No\u00e9 n&rsquo;a pas recul\u00e9 devant des sujets que d&rsquo;autres cin\u00e9astes \u00e9viteraient.<\/p>\n<p>M\u00eame <em>Climax<\/em>, son film le plus accessible, reste un bel exemple de provocation. D\u00e9test\u00e9 ou ador\u00e9, No\u00e9 est un cin\u00e9aste unique, capable de susciter des tensions fortes et visc\u00e9rales avec ses \u0153uvres.<\/p>\n<p><strong>VORTEX<\/strong>, pr\u00e9sent\u00e9 en projection sp\u00e9ciale sous le label <strong>Cannes Premi\u00e8re<\/strong>, pousse le d\u00e9fi du supportable, en d\u00e9peignant les derniers jours d&rsquo;un couple de vieux amants s\u00e9niles. <em>\u00ab\u00a0Avec sa touche inhabituellement humaine et son esth\u00e9tique visuelle agit\u00e9e et sans compromis, Vortex est peut-\u00eatre sa meilleure cr\u00e9ation et sans doute la plus c\u00e9r\u00e9brale \u00e0 ce jour\u00a0\u00bb<\/em>, affirme <strong>The Wrap<\/strong>. \u00ab\u00a0<em>Voici une exp\u00e9rience terriblement d\u00e9rangeante, un traitement d&rsquo;une mani\u00e8re in\u00e9dite m\u00eame pour Gaspar No\u00e9. C&rsquo;est son film le plus mature, une \u0153uvre exp\u00e9rimentale audacieuse et \u00e9tonnante\u00a0\u00bb<\/em>, s&rsquo;enthousiasme le fameux journal <strong>Screen International<\/strong>.<\/p>\n<p>Mais ce n&rsquo;est pas <strong>Vortex<\/strong> qui a \u00e9t\u00e9 le film le plus scandaleux de l&rsquo;\u00e9dition mais le \u00a0\u00bb sulfureux \u00a0\u00bb <strong>BENEDETTA,<\/strong> r\u00e9alis\u00e9 par un autre grand ma\u00eetre de la provocation : Paul Verhoeven. Une nonne du XVIIe si\u00e8cle s&rsquo;adonne \u00e0 un amour lesbien interdit alors que ses opinions religieuses menacent d&rsquo;\u00e9branler l&rsquo;\u00e9glise jusque dans ses fondements. Cannes a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 secou\u00e9, et les r\u00e9actions indign\u00e9es ne se sont pas faites attendre. Cependant, la controverse a \u00e9t\u00e9 \u00e9clips\u00e9e par le c\u0153ur complexe du film : \u00ab\u00a0<em>traversant avec un \u00e9quilibre pr\u00e9caire les fronti\u00e8res de diff\u00e9rents genres et tons, <strong>Benedetta<\/strong> soul\u00e8ve des questions frappantes sur la libert\u00e9 sexuelle et sa relation avec la foi\u00a0\u00bb, <\/em>a \u00e9crit <strong>The Film Experience<\/strong><em>.<\/em> <em>\u00ab\u00a0Verhoeven presse une fois de plus tous les boutons qui irritent, excitent, provoquent, offensent et &#8211; une qualit\u00e9 qu&rsquo;il a conserv\u00e9e au fil des d\u00e9cennies &#8211; m\u00e9lange des concepts t\u00e9m\u00e9raires et outrageux avec un s\u00e9rieux panache<\/em>\u00ab\u00a0, conclut <strong>Deadline Hollywood Daily<\/strong>.<\/p>\n<p>Rien d&rsquo;\u00e9tonnant, car Paul Verhoeven est, apr\u00e8s tout, un homme scandaleux par vocation. Apr\u00e8s une belle carri\u00e8re europ\u00e9enne, le r\u00e9alisateur n\u00e9erlandais s&rsquo;est install\u00e9 \u00e0 Hollywood, o\u00f9 il a excell\u00e9 dans le monde des\u00a0\u00ab\u00a0gros budgets\u00a0\u00bb, exer\u00e7ant son imagination d\u00e9bordante pour devenir un ma\u00eetre des sensations modernes visc\u00e9rales, explosives et pol\u00e9miques (que ce soit dans <em>Total Recall<\/em> ou encore <em>Basic Instinct)<\/em>. De retour en Europe, il fait des vagues avec le scandaleux <em>Elle<\/em> en 2016, alors en comp\u00e9tition officielle du <strong>Festival de Cannes<\/strong>.<\/p>\n<p>Sean Penn, autre monstre sacr\u00e9 &#8211; cette fois Hollywoodien &#8211; revient dans la comp\u00e9tition apr\u00e8s son entr\u00e9e comme r\u00e9alisateur en 1991 avec le troublant <strong>The Pledge<\/strong>. Cette fois, il est l&rsquo;auteur du <strong>Flag Day (le jour du drapeau)<\/strong> inspir\u00e9 d&rsquo;une histoire vraie. Sa fille, Dylan Penn, est sa partenaire dans ce portrait de famille intime d&rsquo;une jeune femme qui s&rsquo;efforce de surmonter les fant\u00f4mes de son pass\u00e9 et de r\u00e9concilier le lien ind\u00e9fectible entre une fille et un p\u00e8re. <em>\u00ab\u00a0Les sentiments subtils et \u00e9vanescents abondent dans Flag Day, o\u00f9 la vision id\u00e9alis\u00e9e de la fille de son p\u00e8re est simultan\u00e9ment idyllique et entach\u00e9e\u00a0\u00bb<\/em>, \u00e9crit le Washington Post.<\/p>\n<p>Arnaud Desplechin, l&rsquo;un des chouchous de Cannes (on peut ainsi dire que le festival a pratiquement lanc\u00e9 et nourri sa carri\u00e8re), est en comp\u00e9tition officielle depuis son premier long m\u00e9trage, le tr\u00e8s c\u00e9l\u00e8bre <em>La Sentinelle<\/em>. Il est revenu avec <em>Comment je me suis disput\u00e9&#8230; (ma vie sexuelle<\/em>) pour mettre en lumi\u00e8re une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration d&rsquo;acteurs fran\u00e7ais. Dans ce film, le r\u00e9alisateur s\u2019affranchit de tous les ingr\u00e9dients habituels du \u00ab\u00a0cin\u00e9ma d&rsquo;auteur fran\u00e7ais\u00a0\u00bb et leur donne une dimension romantique \u00e0 ses personnages gr\u00e2ce \u00e0 une narration chorale tr\u00e8s fluide.<\/p>\n<p>Il n&rsquo;est pas rare que ses interpr\u00e8tes soient r\u00e9compens\u00e9s par les grands troph\u00e9es du festival de Cannes.<\/p>\n<p>En 2016, Desplechin a re\u00e7u le prix C\u00e9sar pour <strong>Trois souvenirs de ma jeunesse<\/strong>, qui a fait une premi\u00e8re fracassante au <strong>Festival de Cannes<\/strong>, un \u00e9v\u00e9nement qui a confirmer une fois de plus son statut de cin\u00e9aste fran\u00e7ais parmi les plus respect\u00e9s de sa g\u00e9n\u00e9ration.<\/p>\n<p>Desplechin avait cinq films en comp\u00e9tition officielle, un dans <em>Un certain regard<\/em> et deux hors comp\u00e9tition<u>.<\/u><\/p>\n<p>L&rsquo;action du film <strong>TROMPERIE<\/strong> se d\u00e9roule \u00e0 Londres, en 1987. Philip est un c\u00e9l\u00e8bre \u00e9crivain am\u00e9ricain vivant en exil. Sa ma\u00eetresse lui rend r\u00e9guli\u00e8rement visite au bureau qui est devenu un refuge pour ces deux amants. L\u00e0, ils font l&rsquo;amour, se disputent, se r\u00e9concilient et \u00e9changent pendant des heures &#8211; des femmes qui ont fa\u00e7onn\u00e9 sa vie, du sexe, de l&rsquo;antis\u00e9mitisme, de la litt\u00e9rature ou encore de la condition humaine.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s l\u2019avant-premi\u00e8re \u00e0 Cannes, Variety a not\u00e9 <em>la \u00ab\u00a0pr\u00e9sence lumineuse mais fuyante\u00a0\u00bb<\/em> de L\u00e9a Seydoux dans le r\u00f4le d&rsquo;un obscur objet de d\u00e9sir qui r\u00e9v\u00e8le progressivement les failles du protagoniste et nous maintient engag\u00e9s dans l&rsquo;histoire, et <strong>Screen International<\/strong> a d\u00e9clar\u00e9 que \u00ab\u00a0<em>Tromperie est une oeuvre touchante et divertissante\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em>Un autre ma\u00eetre v\u00e9n\u00e9r\u00e9 de la croisi\u00e8re est Nanni Moretti. Ce realisateur a su se forger une r\u00e9putation de Woody Allen italien gr\u00e2ce \u00e0 des r\u00e9alisations introspectives et humoristiques dans lesquelles il tient le r\u00f4le principal. Se r\u00e9v\u00e9lant tour \u00e0 tour r\u00e9alisateur, producteur et sc\u00e9nariste, ce visionnaire excentrique a fait forte impression depuis son premier film comique, <strong>Je me suffis \u00e0 moi-m\u00eame<\/strong> (1976). Il n&rsquo;a cess\u00e9 d&rsquo;enthousiasmer par son m\u00e9lange de satire, de surr\u00e9alisme et de th\u00e8mes autobiographiques dans des succ\u00e8s internationaux tels que <em>La messa e finita<\/em> (1984<em>), Caro diario<\/em> (1993) et <em>Aprile<\/em> (1998), qui ont tous r\u00e9v\u00e9l\u00e9 des facettes toujours plus profondes de son personnage. Moretti a connu son plus grand succ\u00e8s commercial et critique avec <em>La stanza del figlio<\/em> (2001), laur\u00e9at de <strong>la Palme d&rsquo;or<\/strong>.<\/p>\n<p>En 2021, Moretti est revenu avec <strong>THREE FLOORS<\/strong>, l&rsquo;histoire de trois familles vivant dans trois appartements d&rsquo;un m\u00eame complexe immobilier luxueux. La critique dira qu&rsquo;il s&rsquo;agit <em>d'\u00a0\u00bbun canva intrigant qui donne lieu <\/em>\u00e0<em> des observations profondes, notamment gr\u00e2ce aux excellentes performances de la lumineuse Margherita Buy, de l&rsquo;hypnotique Rohrwacher ou encore de la jeune Denise Tantucci\u00a0\u00bb<\/em> &#8211; <strong>Edge Media Network.<\/strong><\/p>\n<p>Avec l&rsquo;intriguant et courageux<strong> COW<\/strong>, Andrea Arnold revient \u00e0 Cannes pour nous montrer quelques ann\u00e9es dans la vie d&rsquo;une vache \u00e0 lait anglaise. <em>\u00ab\u00a0<strong>Cow<\/strong> ne s&rsquo;interroge pas sur les motifs qui sous-tendent le processus &#8211; Fast Food Nation et d&rsquo;autres documentaires de ce type ont suffi &#8211; mais scene apres scene,il r\u00e9ussit parfaitement \u00e0 susciter, d&rsquo;une sc\u00e8ne \u00e0 l&rsquo;autre, de l&#8217;empathie pour le bovin et utilise ce pouvoir pour cr\u00e9er un charme hypnotique plein de sens\u00a0\u00bb<\/em> titre <strong>Indiewire.<\/strong><\/p>\n<p>Andrea Arnold est, sans conteste, l&rsquo;une des \u00ab\u00a0enfants terribles\u00a0\u00bb de la Croatie. Son premier film <strong>(Red Road<\/strong>) et son second (<strong>Fish Tank<\/strong>) \u00e9taient en comp\u00e9tition officielle au <strong>Festival de Cannes<\/strong> et ont remport\u00e9 le prix du jury, avant de remporter \u00e9galement <strong>le BAFTA<\/strong>. En 2011, le ph\u00e9nom\u00e9nal Andrea Arnold adapte le roman classique \u00ab\u00a0<strong>\u00c0 la crois\u00e9e des chemins\u00a0\u00bb<\/strong> et l&#8217;emm\u00e8ne au <strong>Festival du film de Venise<\/strong>. En 2016, elle revient en comp\u00e9tition \u00e0 Cannes avec <strong>American Honey<\/strong> et remporte le troisi\u00e8me prix du jury.<\/p>\n<p>Aleksey German Jr. a eu une relation extraordinaire, intens\u00e9ment artistique, avec son p\u00e8re, le l\u00e9gendaire Aleksey German. Le talent semble h\u00e9r\u00e9ditaire, et German Jr. est devenu un nom majeur du nouveau cin\u00e9ma russe, avec des apparitions aux <strong>festivals de Venise et de Berlin.<\/strong><\/p>\n<p><strong>HOUSE ARREST<\/strong> est son premier film en comp\u00e9tition officielle au <strong>Festival de Cannes<\/strong>. Le film raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;un professeur d&rsquo;universit\u00e9 qui est plac\u00e9 en r\u00e9sidence surveill\u00e9e apr\u00e8s avoir critiqu\u00e9 l&rsquo;administration de sa ville. Un combat in\u00e9gal de David contre Goliath s&rsquo;ensuit<em>. \u00ab\u00a0House Arrest met en avant l&rsquo;inconfortable v\u00e9rit\u00e9 qui d<\/em><em>\u00e9montre que tous les militants et intellectuels vertueux ne sont pas tous faciles \u00e0 vivre sans complications\u00a0\u00bb<\/em>, commente <strong>Review Online.<\/strong><\/p>\n<p>Mais la \u00ab\u00a0gloire\u00a0\u00bb de Cannes, ce n\u2019est pas seulement les grands ma\u00eetres et les cin\u00e9astes prim\u00e9s\u00a0; c\u2019est aussi les r\u00e9v\u00e9lations, les jeunes talents que le festival, cet extraordinaire tremplin artistique, d\u00e9couvre et promeut.<\/p>\n<p>L&rsquo;une d&rsquo;entre elles est Kira Kovalenko, laur\u00e9ate de la section <strong>Un certain regard<\/strong> avec son film <strong>UNCLENCHING THE FISTS.<\/strong> Dans une petite ville mini\u00e8re d&rsquo;Oss\u00e9tie du Nord, la jeune Ada tente d&rsquo;\u00e9chapper \u00e0 l&rsquo;atmosph\u00e8re \u00e9touffante d&rsquo;une famille qu&rsquo;elle ch\u00e9rie autant qu&rsquo;elle hait. \u00ab\u00a0<em>Un ton fr\u00e9n\u00e9tique et une physiologie sauvage et implacable lient toutes les performances, et chaque personnage semble pr\u00eat \u00e0 bondir hors de son propre corps et, par extension, de la vie qui l&rsquo;entoure\u00a0\u00bb<\/em>, acclame <strong>Variety<\/strong>, qui trouve que Kovalenko a con\u00e7u une \u00ab\u00a0<em>histoire captivante, hypnotique et \u00e0 couper le souffle\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p>Tout aussi inclassable, on retrouve le film <strong>LAMB <\/strong>r\u00e9alis\u00e9 par le surprenant Valdimar J\u00f3hannsson, un cin\u00e9aste qui sera pr\u00e9sent \u00e0 Bucarest pour la projection de son film. Dans la campagne islandaise, un couple sans enfant fait une d\u00e9couverte alarmante dans une bergerie. Bient\u00f4t, ils devront faire face aux cons\u00e9quences de d\u00e9fier les lois de la nature dans cette fable atmosph\u00e9rique et sombre qui marque un d\u00e9but d&rsquo;imagination maladive et prometteuse. <em>\u00ab\u00a0C&rsquo;est le cauchemar le plus doux, le plus poignant et le plus lucide que vous n\u2019ayez jamais v\u00e9cu\u00a0\u00bb<\/em>, \u00e9crit <em>Rolling Stones<\/em>, et le <strong>Chicago Reader<\/strong> souligne que <em>\u00ab\u00a0Lamb oscille entre le splendide et l&rsquo;horrible\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p><strong>HIT THE ROAD<\/strong>, le film du jeune Panah Panahi, fils du c\u00e9l\u00e8bre r\u00e9alisateur iranien Jafar Panahi, est centr\u00e9 sur un road movie familial, \u00e0 la fois chaotique et tendre qui traverse un paysage accident\u00e9 vers une destination inconnue. <em>\u00ab\u00a0Le fils du cin\u00e9aste iranien Jafar Panahi livre un drame souple mais impressionnant, avec d&rsquo;excellentes notes comiques\u00a0\u00bb,<\/em> salue <strong>Deadline Hollywood<\/strong>, tandis que <strong>Screen International<\/strong> note que le <em>film \u00ab\u00a0d\u00e9borde d&rsquo;\u00e9nergie et d&rsquo;humour exub\u00e9rant, mais peut aussi s\u2019av\u00e9rer d\u00e9vastateur\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p>Rendez-vous sur notre site:\u00a0 <u>www.filmedefestival.ro<\/u> pour en savoir plus sur les films annonc\u00e9s, d\u00e9couvrir le programme du festival et acheter vos billets. L<span class=\"VIiyi\" lang=\"fr\"><span class=\"JLqJ4b ChMk0b\" data-language-for-alternatives=\"fr\" data-language-to-translate-into=\"en\" data-phrase-index=\"0\" data-number-of-phrases=\"1\">e spot vid\u00e9o du festival par Foarfeca Studio peut \u00eatre vu ici:<\/span><\/span><\/p>\n<div class=\"video-shortcode\"><iframe title=\"Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest 2021\" width=\"1300\" height=\"731\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/seqTdkOAkt8?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/div>\n<p>Le Festival Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest est pr\u00e9sent\u00e9 par <strong>Orange Rom\u00e2nia<\/strong>, partenaire historique de l\u2019\u00e9v\u00e8nement<\/p>\n<p>Inspir\u00e9 de : <strong>UniCredit Bank<\/strong><\/p>\n<p>Avec le soutien de: Sun Wave Pharma, Apa Nova, Groupama, Dacin Sara, Mercure Hotels, Catena<\/p>\n<p>Un projet culturel financ\u00e9par: Ministerul Culturii \u0219i Identit\u0103\u021bii Na\u021bionale, Centrul Na\u0163ional al Cinematografiei, SACD, Ambasada Fran\u021bei \u0219i Institutul Francez din Rom\u00e2nia<\/p>\n<p>Un projet cofinanc\u00e9 par : Prim\u0103ria Capitalei prin ARCUB dans le cadre du programme \u00ab\u00a0Bucarest &#8211; ville ouverte\u00a0\u00bb 2021. Pour obtenir des informations d\u00e9taill\u00e9es sur le programme de financement de la municipalit\u00e9 de Bucarest par le biais d&rsquo;ARCUB, veuillez consulter le site suivant : <u>www.arcub.ro<\/u><\/p>\n<p>Voitures officielles:<strong> Renault <\/strong><\/p>\n<p>Caf\u00e9 du festival: <strong>Nespresso<\/strong><\/p>\n<p>Quartier-g\u00e9n\u00e9ral du festival: <strong>Lokal<\/strong><\/p>\n<p>Partenaires : <strong>Muzeul Na\u021bional de Art\u0103 al Rom\u00e2niei, Cinema Muzeul \u021a\u0103ranului, Cinemateca Rom\u00e2n\u0103, Avanpost, Multimedia Est, Europa Cinemas, Serve, Libr\u0103riile C\u0103rture\u0219ti, Gr\u0103dina Verona, Eventbook<\/strong><\/p>\n<p><strong>Principaux partenaires m\u00e9diatiques : Radio Guerrilla, Agerpres, TVR<\/strong><\/p>\n<p>Autres partenaires m\u00e9diatiques: <strong>Zile \u0219i Nop\u021bi, Cinemap, Cinemagia, Ziarul Metropolis, Film Menu, iQAds, Smark, Movie News, LiterNet, The Institute, RFI, ELLE, Senso TV, Tonica, AARC, CineGhid, Munteanu, Radio Rom\u00e2nia Cultural, Blitz TV, Dentsu<\/strong><\/p>\n<p>Cette 12eme \u00e9dition Des Films de Cannes \u00e0 Bucarest est organis\u00e9 par <strong>Asocia\u021bia Cinemascop<\/strong> et <strong>Voodoo Films.<\/strong><\/p>\n<\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":2,"featured_media":9772,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[86,89],"tags":[],"class_list":["post-9959","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-comunicate-presa","category-noutati"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9959","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9959"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9959\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9962,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9959\/revisions\/9962"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9772"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9959"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9959"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9959"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}