{"id":9533,"date":"2021-10-17T15:16:56","date_gmt":"2021-10-17T15:16:56","guid":{"rendered":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/la-civil-le-premier-film-prime-de-teodoro-ana-mihai-ouvrira-les-films-de-cannes-a-bucarest-la-belgique-sera-le-pays-a-lhonneur-pour-cette-12e-edition\/"},"modified":"2021-10-19T08:29:45","modified_gmt":"2021-10-19T08:29:45","slug":"la-civil-le-premier-film-prime-de-teodoro-ana-mihai-ouvrira-les-films-de-cannes-a-bucarest-la-belgique-sera-le-pays-a-lhonneur-pour-cette-12e-edition","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/la-civil-le-premier-film-prime-de-teodoro-ana-mihai-ouvrira-les-films-de-cannes-a-bucarest-la-belgique-sera-le-pays-a-lhonneur-pour-cette-12e-edition\/","title":{"rendered":"Les films roumains prim\u00e9s \u00e0 Venise et \u00e0 San Sebasti\u00e1n, en avant-premi\u00e8re nationale Lors de la 12\u00e8me \u00e9dition des Films de Cannes \u00e0 Bucarest, Du 23 au 31 octobre \u00e0 la salle de l&rsquo;auditorium du MNAR"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling gradient-container-1\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap\" style=\"max-width:1313px;margin-left: calc(-1% \/ 2 );margin-right: calc(-1% \/ 2 );\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:0.495%;--awb-margin-bottom-large:5px;--awb-spacing-left-large:0.495%;--awb-width-medium:100%;--awb-order-medium:0;--awb-spacing-right-medium:0.495%;--awb-spacing-left-medium:0.495%;--awb-width-small:100%;--awb-order-small:0;--awb-spacing-right-small:0.495%;--awb-spacing-left-small:0.495%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-column-has-shadow fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\" style=\"--awb-text-transform:none;\"><p><strong>Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest<\/strong> ont pour tradition de pr\u00e9senter en avant-premi\u00e8re les films roumains les plus importants et les plus r\u00e9compens\u00e9s de la saison.<\/p>\n<p>Avec cette superbe r\u00e9colte d&rsquo;automne, le public de Bucarest pourra profiter d&rsquo;un marathon exceptionnel et incontournable. La vigueur et la diversit\u00e9 du cin\u00e9ma roumain sont apparemment in\u00e9puisables, un fait \u00e9galement relev\u00e9 par la presse internationale : \u00ab\u00a0<em>La g\u00e9n\u00e9ration de la nouvelle vague roumaine continue d&rsquo;\u00e9largir son r\u00e9pertoire th\u00e9matique et stylistique<\/em>\u00a0\u00bb souligne le prestigieux <strong>Screen Daily<\/strong>, et <strong>Gaia Furrer<\/strong>, directrice artistique du concours Giornate degli Autori, quant \u00e0 elle a d\u00e9clar\u00e9 sur la sc\u00e8ne du<strong> festival du film de Venise<\/strong> que la Roumanie confirme sa r\u00e9putation d'\u00a0\u00bb<em>espace aux images et aux histoires pleines de vitalit\u00e9<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p><strong><em>Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest<\/em><\/strong><strong>\u00a0<\/strong>d\u00e9cernent cette ann\u00e9e encore <em>le prix du meilleur film roumain<\/em>, \u00e9lu par le public, dans le cadre de l&rsquo;Avant-Premi\u00e8re d&rsquo;automne. Le prix de 2 500 \u20ac, attribu\u00e9 par DACIN SARA, sera remis au producteur pour soutenir la sortie du film sur les \u00e9crans roumains.<\/p>\n<p>A travers cette s\u00e9lection qui ravira tous les amoureux du cin\u00e9ma, nous d\u00e9couvrirons des genres, des pr\u00e9occupations et des tons vari\u00e9s, le tout avec un pouvoir de suggestion commun. Nous y trouverons des noms connus ainsi que de jeunes talents innovants et audacieux.<\/p>\n<p>Nous verrons se succ\u00e9der tour \u00e0 tour des drames, des documentaires psychologiques et introspectifs aux formules originales ; des films satiriques traitant de la crise de la quarantaine, des histoires de d\u00e9tectives m\u00e9taphysiques enqu\u00eatant sur la fragilit\u00e9 des miracles de la vie, des contemplations profondes mais aussi ludiques de la condition humaine, des histoires br\u00fblantes sur les dauphins, les familles dysfonctionnelles, la discrimination, les addictions et les destins contrari\u00e9s, des fables \u00e9cologiques et sociales, des coups de plexus, un humour subtil, des personnages f\u00e9minins forts et une masculinit\u00e9 fragile.<\/p>\n<p>Des films qui ne manqueront pas (de stimuler votre r\u00e9flexion) de vous faire r\u00e9fl\u00e9chir longtemps et \u00e0 provoquer \u00e0 des discussions anim\u00e9es, comme on l&rsquo;attend d&rsquo;un cin\u00e9ma provocateur, d\u00e9complex\u00e9 et sans compromis.<\/p>\n<p><strong><em>La Lune Bleue<\/em>,<\/strong> heureux gagnant du troph\u00e9e ultime <strong><em>de la Coquille d&rsquo;or<\/em><\/strong> au <strong>festival du film de San Sebasti\u00e1n<\/strong> qui vient de s&rsquo;achever, suit le voyage psychologique d&rsquo;une jeune fille qui glisse vers sa deshumanisation. Alors qu\u2019elle tente d&rsquo;aller \u00e9tudier \u00e0 Bucarest et d&rsquo;\u00e9chapper aux pressions de sa famille, Irina se m\u00e9tamorphose, passant de victime a agresseur\u00a0: refl\u00e9tant malgr\u00e9 elle les diff\u00e9rentes formes de violence qu&rsquo;elle a subies. Une exp\u00e9rience sexuelle ambigu\u00eb avec un artiste lui donne la force de combattre les tensions domestiques et de fuir \u00e0 Bucarest.<\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em><strong><em>La Lune Bleue<\/em><\/strong> est un drame psychologique qui met en jeu la famille, le sexe et l&rsquo;amour. Un peu de sang. Ces d\u00e9buts m\u00e9morables sont \u00e9galement salu\u00e9s par la critique internationale par le biais du c\u00e9l\u00e8bre <strong>Screen Daily<\/strong> : <em>\u00ab\u00a0Alors que la g\u00e9n\u00e9ration de la nouvelle vague roumaine continue d&rsquo;\u00e9largir son r\u00e9pertoire th\u00e9matique et stylistique, la d\u00e9butante Grigore nous offre sa propre variation elliptique et percussive sur les fondements r\u00e9alistes du mouvement, avec un effet rafra\u00eechissant. Crai nou allie culot, humour subtil et superbe performance principale de Ioana Chi\u021bu pour une d\u00e9claration tr\u00e8s prometteuse.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Immacul\u00e9e, <\/strong>le premier long m\u00e9trage des r\u00e9alisateurs Monica Stan et George Chiper-Lillemark, est revenu de Venise avec le prix du meilleur premier film &#8211; <strong>\u00ab\u00a0Lion du futur\u00a0\u00bb,<\/strong> le prix du meilleur film dans la section \u00ab\u00a0Giornate degli Autori\u00a0\u00bb et le prix du meilleur sc\u00e9nario \u00ab\u00a0Autrici under 40\u00a0\u00bb. Gaia Furrer, directrice artistique du concours Giornate degli Autori, a d\u00e9clar\u00e9 sur sc\u00e8ne <em>: \u00ab\u00a0Immacul\u00e9e est une histoire sur la fragilit\u00e9 de nombreux \u00eatres humains, mais surtout sur la discrimination \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard des femmes qui existe malheureusement encore \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur et \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur des murs de toute communaut\u00e9\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p>Le film raconte l&rsquo;histoire de Daria qui entre dans une clinique de d\u00e9sintoxication pour arr\u00eater l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne. Son innocence la sauve des avances des hommes \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur et, \u00e9tonnamment, ils lui offrent leur protection. Admir\u00e9e et prot\u00e9g\u00e9e par tous, Daria profite de cette attention, jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;elle apprenne que tout traitement sp\u00e9cial a un prix. Le film est profond\u00e9ment autobiographique : <em>\u00ab\u00a0J&rsquo;avais 18 ans lorsque je suis all\u00e9 en cure de d\u00e9sintoxication et j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 choqu\u00e9 de voir \u00e0 quel point je me sentais bien \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur. Dans mon environnement de classe moyenne, j&rsquo;\u00e9tais le corrompu. Ici, parmi d&rsquo;autres toxicomanes, je me sentais sp\u00e9cial. Comme je n&rsquo;\u00e9tais qu&rsquo;un adolescent peu s\u00fbr de lui, j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 imm\u00e9diatement captiv\u00e9\u00a0\u00bb,<\/em> raconte le cor\u00e9alisateur, dipl\u00f4m\u00e9 en psychologie.<\/p>\n<p><strong>Miracle<\/strong>, le dernier long m\u00e9trage r\u00e9alis\u00e9 par Bogdan George Apetri (<strong>Peripheral, Unidentified<\/strong>), arrive tout droit du 78e <strong>Festival international du film de Venise<\/strong>\u00a0; il s\u2019agit du premier long m\u00e9trage roumain dans une section comp\u00e9titive de ce festival au cours des 12 derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Divis\u00e9 en deux chapitres, <strong>Miracle<\/strong> suit la jeune Cristina (Ioana Bugarin) qui s&rsquo;\u00e9chappe en douce d&rsquo;un monast\u00e8re isol\u00e9 pour se rendre \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital d&rsquo;une ville voisine. Ne r\u00e9ussissant pas \u00e0 mettre de l\u2019ordre dans ses affaires, elle retourne sur ses pas mais un terrible destin l\u2019attend sur son chemin.<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me partie du film est centr\u00e9e sur Marius (Emanuel P\u00e2rvu), l&rsquo;inspecteur de police charg\u00e9 de r\u00e9soudre l\u2019enqu\u00eate de Cristina. Marius retrace le parcours de Cristina, \u00e9tape par \u00e9tape \u2013 avec un processus intelligent. L&rsquo;enqu\u00eate du d\u00e9tective r\u00e9v\u00e8lera des indices et des confessions qui m\u00e8neront non seulement \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 insaisissable derri\u00e8re les actions de Christina, mais aussi \u00e0 un possible miracle.<\/p>\n<p><strong>Apetri<\/strong> a d\u00e9clar\u00e9 dans un entretien avec Cineuropa que\u00a0:<em>\u00ab\u00a0paradoxalement, l\u2019outil cin\u00e9matographique, lorsqu&rsquo;il est utilis\u00e9 d&rsquo;une certaine mani\u00e8re, est la seule fa\u00e7on par laquelle un miracle peut \u00eatre articul\u00e9 et transmis au public. Quand on est cr\u00e9atif, la meilleure chose \u00e0 faire est de se trouver un cours et de se faire confiance. Je ne m&rsquo;int\u00e9resse pas seulement aux histoires, mais aussi \u00e0 la fa\u00e7on dont elles peuvent \u00eatre racont\u00e9es.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p><strong>Os de poisson<\/strong>, une coproduction bulgaro-roumaine, est une puissante fable \u00e9cologique sur la Bulgarie contemporaine. Ivo, le concessionnaire d&rsquo;un camping en bord de mer, refuse d&rsquo;enterrer un dauphin nouvellement \u00e9chou\u00e9 dans la zone. Cette fois, il veut que justice soit faite et est d\u00e9termin\u00e9 \u00e0 lancer une enqu\u00eate car, le corps du pauvre dauphin est cribl\u00e9 de balles. Ivo, ainsi que les r\u00e9sidents du camping, entrent alors dans une guerre acharn\u00e9e avec les autorit\u00e9s, mais celles-ci ne veulent rien savoir de l&rsquo;affaire. \u00ab\u00a0<em>Ce qui m&rsquo;int\u00e9resse, c&rsquo;est cette mentalit\u00e9 de contournement qui refuse d&rsquo;affronter les probl\u00e8mes urgents ou de trouver des solutions\u00a0\u00bb<\/em>, confie le r\u00e9alisateur. Le site web <strong>Cineuropa <\/strong>qualifie le film d&rsquo;important car il <em>\u00ab\u00a0aborde le clivage de la soci\u00e9t\u00e9 bulgare entre ceux qui sont fid\u00e8les au syst\u00e8me et ceux qui choisissent de vivre en marge de celui-ci<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>Dans le documentaire <strong><em>un petit amour insignifiant<\/em><\/strong>, Larisa Crun\u021beanu, ancienne actrice de t\u00e9l\u00e9vision, revisite les personnages et les acteurs qu&rsquo;elle a incarn\u00e9s dans un feuilleton roumain populaire, quelques ann\u00e9es apr\u00e8s la diffusion de l&rsquo;\u00e9mission.<\/p>\n<p>Les acteurs revivent leurs exp\u00e9riences ensemble sur le plateau, passant en revue les histoires, les trahisons et la folie qui ont fait leur carri\u00e8re sur le petit \u00e9cran. Alors qu&rsquo;ils r\u00e9fl\u00e9chissent \u00e0 leur r\u00f4le dans un triangle amoureux fou, les absurdit\u00e9s de la t\u00e9l\u00e9-r\u00e9alit\u00e9 deviennent de plus en plus palpables.<\/p>\n<p>N&rsquo;ont-ils \u00e9t\u00e9 que les outils d&rsquo;une histoire \u00e9crite par une main invisible, ou ont-ils r\u00e9ussi \u00e0 cr\u00e9er une aventure humaine avec des modestes moyens ?<\/p>\n<p>\u00c0 la crois\u00e9e des chemins, dans une impasse existentielle, nous rencontrons le technicien du laboratoire de photo analogique du d\u00e9partement cin\u00e9ma de l\u2019UNATC,\u00a0Nea Jorj; protagoniste d&rsquo;un documentaire d&rsquo;observation qui semble combiner une histoire personnelle modeste avec une analyse finalement perspicace du climat macrosocial.<\/p>\n<p>Sous la banni\u00e8re de la modernisation, Nea Jorj est sur le point d&rsquo;\u00eatre remplac\u00e9 par une nouvelle directrice, ce qui mettra fin \u00e0 sa carri\u00e8re de toute une vie.<\/p>\n<p>La lutte de Jorj pour conserver son emploi devient une question de vie ou de mort, plus qu&rsquo;une transition technologique motiv\u00e9e par la direction de l&rsquo;universit\u00e9. Au cours du tournage de ce documentaire hybride d&rsquo;observation et de participation, Jorj noue une amiti\u00e9 inattendue avec le r\u00e9alisateur et photographe Dragos Hanciu. Parall\u00e8lement aux manifestations anti-corruption de 2017 en Roumanie, <strong><em>L\u2019homme dans son ombre<\/em><\/strong> nous propose un regard humaniste sur une institution qui fonctionne comme le miroir des autorit\u00e9s qui dirigent le pays.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s un atelier d&rsquo;exploration personnelle, Michael et Octavia &#8211; deux jeunes gens aux vies compl\u00e8tement diff\u00e9rentes &#8211; d\u00e9cident d&rsquo;entamer un tumultueux voyage vers eux-m\u00eames.<\/p>\n<p>En cours de route, utilisant leur voix d&rsquo;une mani\u00e8re qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient jamais exp\u00e9riment\u00e9e auparavant, tous deux affrontent des souvenirs, des \u00e9motions et des sch\u00e9mas qui les ont maintenus ancr\u00e9s dans le pass\u00e9.<\/p>\n<p>Guid\u00e9s par le th\u00e9rapeute Jean-Ren\u00e9 Toussaint et leur d\u00e9sir profond de retrouver leur libert\u00e9 int\u00e9rieure, ils se rendent compte que, de mani\u00e8re inattendue, la rencontre avec eux-m\u00eames les rapproche de ceux qu\u2019ils aiment.<\/p>\n<p>Le documentaire original et \u00e9mouvant qui en r\u00e9sulte s&rsquo;intitule <strong><em>Les choses cach\u00e9es dans le silence<\/em><\/strong> et est r\u00e9alis\u00e9 par Andra Chiriac Hera, qui d\u00e9clare : <em>\u00ab\u00a0Bien s\u00fbr, la voix fonctionne dans le film comme une m\u00e9taphore de notre moi. Pas seulement parce qu&rsquo;aimer sa voix signifie aimer ce que l&rsquo;on est, s&rsquo;\u00e9couter, \u00eatre attentif \u00e0 soi. Mais surtout parce que la voix refl\u00e8te nos \u00e9motions refoul\u00e9es, la tension que l&rsquo;effort pour les garder sous contr\u00f4le exige de nous, les masques que nous mettons.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em><\/p>\n<p>Dans <strong><em>Lebensdorf, <\/em><\/strong>le deuxi\u00e8me long m\u00e9trage de Vali Hotea, pr\u00e9sent\u00e9 hors comp\u00e9tition aux Films de Cannes \u00e0 Bucarest, Ducu Dobrescu, un \u00e9crivain, se retrouve face \u00e0 un divorce et la crise de la quarantaine. Il quitte la ville de Bucarest pour faire une r\u00e9sidence artistique \u00e0 Berlin et se retrouve ainsi \u00e0 osciller entre deux pays et deux femmes. Andra, son \u00e9pouse au caract\u00e8re bien tremp\u00e9, et Giulia, son grand amour de jeunesse qui est d\u00e9sormais install\u00e9e dans un village \u00e9cologique en Allemagne &#8211; Lebensdorf.<\/p>\n<p>Alors qu\u2019il tente de reconstruire sa vie, Ducu va conna\u00eetre une s\u00e9rie d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements \u00e9tranges et amusants, mais probablement r\u00e9v\u00e9lateurs.<\/p>\n<p>Cette ann\u00e9e, pas moins de huit courts m\u00e9trages compl\u00e8tent le programme des avant-premi\u00e8res d\u2019Automne et sont pr\u00e9sent\u00e9s en deux s\u00e9ances le dernier week-end du festival\u00a0:<\/p>\n<p><strong>INTERFON 15<\/strong> (r. Andrei Epure) &#8211; Semaine de la Critique 2021<\/p>\n<p><strong>WHEN NIGHT MEETS DAWN<\/strong> (r. Andreea Bortun) &#8211; Quinzaine des R\u00e9alisateurs\u00a0 2021<\/p>\n<p><strong>PRIN ORA\u0218 CIRCUL\u0102 SCURTE POVE\u0218TI DE DRAGOSTE<\/strong> (r. Carina Dasoveanu) &#8211; premiat \u00een cadrul Cin\u00e9fondation, Cannes 2021<\/p>\n<p><strong>NANU TUDOR<\/strong> (r. Olga Lucovnicova) &#8211; Ursul de aur pentru Cel mai bun scurt-metraj, Berlin 2021<\/p>\n<p><strong>CARICATURANA<\/strong> (r. Radu Jude) &#8211; Festivalul de Film Interna\u021bional de la Locarno 2021<\/p>\n<p><strong>PLASTIC SEMIOTIC<\/strong> (r. Radu Jude) &#8211; Festivalul de Film Interna\u021bional de la Vene\u021bia 2021<\/p>\n<p><strong>PLANURI DE VACANTA <\/strong>(r. Alexandru Mironescu) \u2013 Cel mai bun scurtmetraj studentesc, Festivalul de Film Interna\u021bional de la Sarajevo 2021; Festivalul de Film Interna\u021bional de la San Sebastian 2021<\/p>\n<p><strong>ACELASI VIS<\/strong> (r. Vlad Petri) \u2013 Mentiune speciala, Festivalul de Film Interna\u021bional de la Sarajevo 2021<\/p>\n<p>Ne manquez donc pas cette rencontre avec le cin\u00e9ma local le plus r\u00e9cent, prim\u00e9 et inspirant, qui non seulement ne se laisse pas intimider par les temps compliqu\u00e9s et confus, mais y puise m\u00eame son inspiration, se r\u00e9inventant sans cesse.<\/p>\n<p><strong>Du 23 au 31 octobre<\/strong>, nous vous invitons \u00e0 d\u00e9couvrir les avant-premi\u00e8res d&rsquo;automne dans la salle de l&rsquo;Auditourium du Mus\u00e9e national d&rsquo;art de Roumanie.<\/p>\n<div class=\"video-shortcode\"><iframe title=\"Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest 2021 - Avanpremierele Toamnei\" width=\"1300\" height=\"731\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/zBtPjxlX-HE?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/div>\n<p>Rendez-vous sur notre site:\u00a0 <u>www.filmedefestival.ro<\/u> pour en savoir plus sur les films annonc\u00e9s, d\u00e9couvrir le programme du festival et acheter vos billets.<\/p>\n<p>Le Festival Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest est pr\u00e9sent\u00e9 par Orange Rom\u00e2nia, partenaire historique de l\u2019\u00e9v\u00e8nement<\/p>\n<p>Inspir\u00e9 de : UniCredit Bank<\/p>\n<p>Avec le soutien de: Sun Wave Pharma, Apa Nova, Groupama, Dacin Sara, Mercure Hotels, Catena<\/p>\n<p>Un projet culturel financ\u00e9par: Ministerul Culturii \u0219i Identit\u0103\u021bii Na\u021bionale, Centrul Na\u0163ional al Cinematografiei, SACD, Ambasada Fran\u021bei \u0219i Institutul Francez din Rom\u00e2nia<\/p>\n<p>Un projet cofinanc\u00e9 par : Prim\u0103ria Capitalei prin ARCUB dans le cadre du programme \u00ab\u00a0Bucarest &#8211; ville ouverte\u00a0\u00bb 2021. Pour obtenir des informations d\u00e9taill\u00e9es sur le programme de financement de la municipalit\u00e9 de Bucarest par le biais d&rsquo;ARCUB, veuillez consulter le site suivant : <u>www.arcub.ro<\/u><\/p>\n<p>Voitures officielles:<strong> Renault <\/strong><\/p>\n<p>Caf\u00e9 du festival: <strong>Nespresso<\/strong><\/p>\n<p>Quartier-g\u00e9n\u00e9ral du festival: <strong>Lokal<\/strong><\/p>\n<p>Partenaires : <strong>Muzeul Na\u021bional de Art\u0103 al Rom\u00e2niei, Cinema Muzeul \u021a\u0103ranului, Cinemateca Rom\u00e2n\u0103, Avanpost, Multimedia Est, Europa Cinemas, Serve, Libr\u0103riile C\u0103rture\u0219ti, Gr\u0103dina Verona, Eventbook<\/strong><\/p>\n<p><strong>Principaux partenaires m\u00e9diatiques : Radio Guerrilla, Agerpres, TVR<\/strong><\/p>\n<p>Autres partenaires m\u00e9diatiques: <strong>Zile \u0219i Nop\u021bi, Cinemap, Cinemagia, Ziarul Metropolis, Film Menu, iQAds, Smark, Movie News, LiterNet, The Institute, RFI, ELLE, Senso TV, Tonica, AARC, CineGhid, Munteanu, Radio Rom\u00e2nia Cultural, Blitz TV, Dentsu<\/strong><\/p>\n<p>Cette 12eme \u00e9dition Des Films de Cannes \u00e0 Bucarest est organis\u00e9 par <strong>Asocia\u021bia Cinemascop<\/strong> et <strong>Voodoo Films.<\/strong><\/p>\n<\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":9097,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[86,89],"tags":[],"class_list":["post-9533","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-comunicate-presa","category-noutati"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9533","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9533"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9533\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9964,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9533\/revisions\/9964"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9097"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9533"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9533"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2021\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9533"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}