{"id":5919,"date":"2019-10-03T16:55:25","date_gmt":"2019-10-03T13:55:25","guid":{"rendered":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/?p=5919"},"modified":"2019-10-03T16:55:42","modified_gmt":"2019-10-03T13:55:42","slug":"albert-serra-invite-special-du-focus-espagne-au-festival-les-films-de-cannes-a-bucarest","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/albert-serra-invite-special-du-focus-espagne-au-festival-les-films-de-cannes-a-bucarest\/","title":{"rendered":"Albert Serra \u2013 Invit\u00e9 sp\u00e9cial du Focus Espagne au festival LES FILMS DE CANNES \u00e0 BUCAREST"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"background-color: rgba(255,255,255,0);background-position: center center;background-repeat: no-repeat;padding-top:0px;padding-right:0px;padding-bottom:0px;padding-left:0px;margin-bottom: 0px;margin-top: 0px;border-width: 0px 0px 0px 0px;border-color:#eae9e9;border-style:solid;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-one-full fusion-column-first fusion-column-last\" style=\"margin-top:0px;margin-bottom:20px;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-column-wrapper-legacy\" style=\"background-position:left top;background-repeat:no-repeat;-webkit-background-size:cover;-moz-background-size:cover;-o-background-size:cover;background-size:cover;padding: 0px 0px 0px 0px;\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><p>Cette ann\u00e9e \u00e0 Cannes, le cin\u00e9ma espagnol \u2013 et les \u00e9preuves de vie qu\u2019il met en exergue \u2013 est \u00e0 l\u2019honneur.\u00a0Le film <em>Douleur et gloire <\/em>de Pedro Almodovar a re\u00e7u le prix de Meilleur Acteur saluant la grandiose performance d\u2019Antonio Banderas, <em>Viendra le feu <\/em>d\u2019Olivier Laxe est r\u00e9compens\u00e9 du Prix du jury \u2013 Un certain regard, tandis que le provocant <em>Libert\u00e9 <\/em>d\u2019Albert Serra a remport\u00e9 le Prix Sp\u00e9cial du jury dans la m\u00eame section.<\/p>\n<p>Ces trois films, figurant parmi les plus discut\u00e9s et acclam\u00e9s de la Croisette, constituent une partie du Focus Espagne, organis\u00e9 par Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest et soutenus par l\u2019Institut Cervant\u00e8s de Bucarest, l\u2019ambassade d\u2019Espagne en Roumanie, le Point (lieu culturel ind\u00e9pendant) et l\u2019Institut Ramon Llull. Albert Serra, le nouveau rebelle du cin\u00e9ma espagnol (d\u00e9signation largement discut\u00e9e), sera l\u2019un des invit\u00e9s d\u2019honneur du festival et introduira un triptyque\u00a0de son travail. En plus de <em>Libert\u00e9<\/em>, vous pourrez aussi visionner <em>La mort de Louis XIV <\/em>et <em>L\u2019histoire de ma mort<\/em>.<\/p>\n<p>De surcro\u00eet, le programme propos\u00e9 par l\u2019Institut Cervant\u00e8s (avec le soutien des archives cin\u00e9matographiques du Minist\u00e8re des Affaires Etrang\u00e8res, les Affaires Europ\u00e9ennes en collaboration avec l\u2019Espagne) r\u00e9compense les talents d\u2019aujourd\u2019hui et d\u2019hier \u00e0 travers une s\u00e9rie de projections des grands classiques du cin\u00e9ma espagnol pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 Cannes lors des pr\u00e9c\u00e9dentes \u00e9ditions. <em>Viridiana<\/em> de Louis Bu\u00f1uel, <em>Cria cuervos<\/em> de Carlos Saura, <em>Bienvenue M. Marshall <\/em>de Louis Garcia Berlanga et <em>Les Saints Innocents<\/em> de Mario Camus seront \u00e0 l\u2019affiche du Focus Esagne.<\/p>\n<p>Le cin\u00e9ma espagnol, \u00e0 la diff\u00e9rence du cin\u00e9ma fran\u00e7ais, italien ou allemand, a longtemps \u00e9t\u00e9 sous-estim\u00e9. La dictature franquiste (1939-1975) en est certainement l\u2019une des principales causes, ayant censur\u00e9 et musel\u00e9 les grands talents de son pays pendant plusieurs d\u00e9c\u00e9nnies. Paradoxalement, c\u2019est en voulant \u00e9chapper \u00e0 cette censure, que les artistes ont \u00e9t\u00e9 stimul\u00e9s par la cr\u00e9ation. La mort de Franco a ouvert la voie \u00e0 toute une g\u00e9n\u00e9ration de cin\u00e9astes provocateurs, avec \u00e0 sa t\u00eate, le taureau fougueux, tant\u00f4t col\u00e9rique, tant\u00f4t d\u00e9monstratif\u00a0: P\u00e9dro Almodovar. La guerre civile, la dictature, la vie culturelle isol\u00e9e impos\u00e9e par le r\u00e9gime autoritaire a cr\u00e9\u00e9 une puissante tradition de cin\u00e9astes subversifs remmettant en question la \u00ab\u00a0r\u00e9alit\u00e9\u00a0\u00bb officielle. D\u00e9termin\u00e9s \u00e0 lutter contre l\u2019hypocrisie et les apparences trompeuses, les r\u00e9alisateurs Bu\u00f1uel, Saura, Erice, et plus tard Almodovar ou Serra, ont cr\u00e9\u00e9 des \u0153uvres uniques et remarquables peignant un monde o\u00f9 les valeurs bourgeoises s\u2019effondrent, o\u00f9 les apparentes bonnes mani\u00e8res, les manipulations politiques et la courtoise sociale sont litt\u00e9ralement mises \u00e0 mal. Un cin\u00e9ma tranch\u00e9 mais aussi sarcastique\u00a0: \u00ab\u00a0J\u2019utilise toujours l\u2019humour dans mes films, m\u00eame dans les plus dramatiques\u00a0\u00bb livrait Almodovar au <em>New York Times<\/em>. Comme en t\u00e9moignent ces anciens ma\u00eetres et nouveaux artistes espagnols, l\u2019Espagne n\u2019a jamais manqu\u00e9 de cible institutionnelle pour en faire un sujet satirique. L\u2019arm\u00e9e, la famille, l\u2019Eglise catholique ou l\u2019aristocratie constituent autant de sujets que de films.<\/p>\n<p>Une autre branche du cin\u00e9ma espagnol est celle du surr\u00e9alisme. Le magazine am\u00e9ricain <em>Variety <\/em>\u00e9crit au sujet du film <em>Viendra le feu <\/em>d\u2019Olivier Laxe les propos suivants\u00a0: \u00ab\u00a0Dans cette belle parabole centr\u00e9e sur le monde paysan d\u2019Olivier Laxe, l\u2019on devine exactement le climax qui arrive. Ce pouvoir envo\u00fbtant et hypnotique tire sa force de l\u2019attente. Un calme tr\u00e8s bien rythm\u00e9, avant que la temp\u00eate, d\u2019une grande rapidit\u00e9, n\u2019arrive. Ce second long-m\u00e9trage du r\u00e9alisateur franco-espagnol confirme la forme ma\u00eetris\u00e9e et \u00e9quilibr\u00e9e de <em>Vous \u00eates tous des capitaines <\/em>et de <em>Mimosas<\/em>, mais apportant ici encore plus de profondeur et de g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 dans l\u2019observation humaine. Le potentiel commercial de <em>Viendra le feu <\/em>dont l\u2019histoire raconte les d\u00e9boires d\u2019un pyromane condamn\u00e9 et retournant vivre aupr\u00e8s de sa famille, risque d\u2019\u00eatre limit\u00e9. Toutefois, son apparition \u00e0 Cannes dans la cat\u00e9gorie \u00ab\u00a0Un certain regard\u00a0\u00bb remportant \u00e0 juste titre le Prix du Jury succ\u00e9dant au triomphe de <em>Mimosas <\/em>en 2016 \u00e0 la semaine de la critique, marque une nouvelle \u00e9tape dans la carri\u00e8re de l\u2019auteur.<\/p>\n<p><strong>Albert Serra \u2013 <\/strong><strong>invit\u00e9 sp\u00e9cial d\u2019honneur pour la section Focus Espagne aux Films de Cannes \u00e0 Bucarest<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Je ne souhaite pas imposer une interpr\u00e9tation dans une histoire filmique. Je dirais m\u00eame que je pr\u00e9f\u00e8re que le public en sache plus que moi sur la signification de mes films.\u00a0\u00bb raconte Albert Serra, artiste et r\u00e9alisateur dont les films vibrants et provocants puisent leur inspiration dans l\u2019histoire de l\u2019art et la litt\u00e9rature\u00a0; caract\u00e9ris\u00e9s par les critiques de \u00ab\u00a0perp\u00e9tuelle violence r\u00e9tinienne\u00a0\u00bb. De fait, le cin\u00e9aste veut que se pose la question de ce qui est acceptable ou non dans l\u2019art.<\/p>\n<p>N\u00e9 en Espagne en 1975, Serra a \u00e9tudi\u00e9 la litt\u00e9rature et l\u2019histoire de l\u2019art \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Barcelone. <em>Libert\u00e9 <\/em>a cr\u00e9\u00e9 une certaine agitation provoquant un scandale \u00e0 Cannes &#8211; festival dont les scandales semblaient impossibles depuis <em>Salo <\/em>de Pasolini &#8211; et dont les remous furent pourtant comparables. Des sites comme Mubi consid\u00e8rent le film comme appartenant \u00e0 une cat\u00e9gorie aventureuse, ambitieuse et transgressive obligeant le spectateur \u00e0 red\u00e9finir ses standards et \u00e0 les d\u00e9fier. Ce \u00ab\u00a0minimalisme transcendantal\u00a0\u00bb repr\u00e9sente un <em>rara avis <\/em>qui pousse le film aux fronti\u00e8res de l\u2019acceptable loin des r\u00e9compenses (et c\u2019est parfois l\u2019unique raison de leurs distinctions).<\/p>\n<p>Trois films permettront d\u2019esquisser un portrait de l\u2019auteur et seront suivis d\u2019une discussion\u00a0:<\/p>\n<p><em>Histoire de ma mort <\/em>\u2013 projet\u00e9 le <strong>21 octobre <\/strong>\u00e0 l\u2019Institut Cervant\u00e8s.<\/p>\n<p>Casanova rencontre sa nouvelle bonne, t\u00e9moin des derniers jours de la vie de son ma\u00eetre dans un ch\u00e2teau en Transylvanie. Le film, tourn\u00e9 en Roumanie, a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9 par un L\u00e9opard d\u2019or au festival de Locarno. Une trag\u00e9die de f\u00e9lons pour certains, peut devenir dans l\u2019univers de Serra une com\u00e9die, une suite de compositions num\u00e9riques chatoyantes, captivantes et lugubres sur fond de lumi\u00e8re naturelle s\u2019\u00e9teignant progressivement, et nous enveloppant un peu plus \u00e0 chaque fois, dans l\u2019ombre de la cape du conte transylvanien.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><em>La mort de Louis XIV <\/em>\u2013 projet\u00e9 le <strong>22 <\/strong><strong>octobre<\/strong><strong>, <\/strong>au cin\u00e9ma Elivre Popesco (Institut Fran\u00e7ais).<\/p>\n<p>De retour de chasse, Louis XIV ressent une douleur \u00e0 la jambe qui l\u2019oblige \u00e0 rester couch\u00e9. Commence alors la longue agonie du grand souverain fran\u00e7ais. \u00ab\u00a0<em>La mort de Louis XIV <\/em>s\u2019inspire d\u2019une histoire vraie. Il ne fait pas voyager, n\u2019ouvre pas une fen\u00eatre sur le monde et fait fi de l\u2019avis du spectateur, tout comme le ferait une pierre. Le film se m\u00eale \u00e0 l\u2019histoire contemporaine dans ce memento mori d\u2019Albert Serra\u00a0\u00bb, d\u00e9clare le <em>Film Comment. <\/em><\/p>\n<p><em>Libert\u00e9 <\/em>\u2013 projet\u00e9 le <strong>23 octobre<\/strong> au cin\u00e9ma Elvire Popesco (Institut Fran\u00e7ais)<\/p>\n<p>Juste avant la R\u00e9volution Fran\u00e7aise, un groupe de libertins entra\u00een\u00e9s par la duchesse de V\u00e9zelay s\u2019enfuit pour l\u2019Allemagne d\u00e9laissant le gouvernement conservateur de Louis XIV. Leur but\u00a0? Exporter le libertinage, une philosophie fond\u00e9e sur le refus de la moralit\u00e9 et de l\u2019autorit\u00e9 qui sonne le d\u00e9but de rencontres audacieuses. \u00ab\u00a0Un film d\u2019art ind\u00e9cent, sans honte et honteux. Oserais-je dire qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un chef-d\u2019\u0153uvre\u00a0?\u00a0\u00bb, tels \u00e9taient les propos du cin\u00e9aste Blake William confi\u00e9s au magazine <em>Filmaker<\/em>.<\/p>\n<p><em>Viridiana<\/em> \u2013 r\u00e9alis\u00e9 par Luis Bu\u00f1uel, Palme d\u2019Or \u00e0 Cannes en 1961<\/p>\n<p>Le fant\u00f4me de Franco hante le cin\u00e9ma hispanique et particuli\u00e8rement celui de Bu\u00f1uel, faisant de lui l\u2019un des r\u00e9alisateurs rebelles les plus enclins \u00e0 choquer, provoquer et scandaliser. Apr\u00e8s des ann\u00e9es d\u2019exil li\u00e9es au r\u00e9gime franquiste, il rentre en Espagne en 1960 pour y tourner<em> Viridiana<\/em>. Le film parsem\u00e9 d\u2019\u00e9carts, de m\u00e9nage \u00e0 trois, et de reconstitutions blasph\u00e9matoires de La C\u00e8ne fut interdit en Espagne jusqu\u2019\u00e0 la mort du dictateur (1975). Aujourd\u2019hui, le public est, d\u2019une certaine mani\u00e8re, immunis\u00e9 devant l\u2019attaque de ces tabous, mais l\u2019approche ultra cynique de Bu\u00f1uel s\u2019en voit malgr\u00e9 tout, renforc\u00e9e.<\/p>\n<p><em>Bienvenue M. Marshall<\/em> \u2013 r\u00e9alis\u00e9 par Luis Garcia Berlanga, Prix International du Film de la Bonne Humeur \u00e0 Cannes d\u00e9livr\u00e9 par Jean Cocteau et Mention Sp\u00e9ciale pour le sc\u00e9nario \u00e0 Cannes, 1953.<\/p>\n<p>Cette com\u00e9die imagine l\u2019application du plan Marshall dans un village espagnol et satirise la perception que des citoyens de diff\u00e9rents pays peuvent avoir les uns des autres. Dans le cas du film, il s\u2019agit de paysans espagnols et d\u2019une d\u00e9l\u00e9gation am\u00e9ricaine. Le film parvient \u00e0 interpeller le public tout en \u00e9tant subversif comme c\u2019est souvent le cas dans le cin\u00e9ma espagnol. Il s\u2019aventure \u00e9galement sur le territoire surr\u00e9aliste avec des s\u00e9quences oniriques m\u00e9morables.<\/p>\n<p><em>Cria cuervos <\/em>\u2013 r\u00e9alis\u00e9 par Carlos Saura, Grand Prix du Jury \u00e0 Cannes en 1976<\/p>\n<p>Quelques enfants acteurs ont eu la chance de briller avant l\u2019\u00e2ge de 11 ans, dans rien de moins que deux chefs-d\u2019\u0153uvres. Ana Torent fait partie de ces enfants, rep\u00e9r\u00e9e par Carlos Saura alors qu\u2019il regardait <em>L\u2019esprit de la ruche<\/em>. Il la recrutera pour jouer aux c\u00f4t\u00e9s de G\u00e9raldine Chaplin dans son <em>Cria Cuervos<\/em>. Ce film, un drame \u00e9nigmatique, place l\u2019enfant dans un contexte domestique pour en faire une all\u00e9gorie sur l\u2019abandon des enfants sous le r\u00e9gime franquiste.<\/p>\n<p><em>Les saints innocents<\/em> \u2013 r\u00e9alis\u00e9 par Mario Camus (r\u00e9compens\u00e9 Meilleur Acteur ex-aequo aux c\u00f4t\u00e9s de Francisco Rabal et Alfredo Landa, Prix du jury \u0153cum\u00e9nique \u00e0 Cannes en 1984).<\/p>\n<p>Le film a enthousiasm\u00e9 une grande partie de la critique par sa fa\u00e7on extr\u00eamement r\u00e9aliste de filmer la vie quotidienne des classes d\u00e9favoris\u00e9es de la r\u00e9gion d\u2019Extremadura en Espagne sous la dictature franquiste. Bas\u00e9 sur le roman de Miguel Delibes, le film est aujourd\u2019hui consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019un des meilleures jamais r\u00e9alis\u00e9 sur la dictature.<\/p>\n<p>Pour rester inform\u00e9s des derni\u00e8res nouveaut\u00e9s de l\u2019\u00e9dition 2019 des Films de Cannes \u00e0 Bucarest, retrouvez-nous sur le site officiel <a href=\"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/\">filmedefestival.ro<\/a> et sur notre page Facebook.<\/p>\n<p><strong>Les billets seront disponibles \u00e0 partir du 1<sup>er <\/sup>sur Eventbook.ro.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest<\/strong> vous est <strong>pr\u00e9sent\u00e9 par<\/strong> Orange Roumanie, le fid\u00e8le partenaire de l\u2019\u00e9v\u00e9nement.<\/p>\n<p><strong>V\u00e9hicules officiels du Festival<\/strong><strong> : <\/strong>Renault.<\/p>\n<p><strong>Avec le soutien de : <\/strong>Catena, Apa Nova, Groupama Asigur\u0103ri.<\/p>\n<p>La dixi\u00e8me \u00e9dition de <strong>Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest <\/strong>est <strong>organis\u00e9e <\/strong>par l\u2019association Cinemascop et Voodoo Films en partenariat avec l\u2019ambassade France et de l\u2019Institut fran\u00e7ais de Bucarest.<\/p>\n<p>Les Films de Cannes \u00e0 Bucarest est un <strong>projet culturel financ\u00e9 par <\/strong>le Minist\u00e8re de la culture et de l\u2019Identit\u00e9 nationale, le Centre National de la Cin\u00e9matographie et r\u00e9alis\u00e9 avec le soutien de la SACD \/ Soci\u00e9t\u00e9 des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.<\/p>\n<p><strong>Partenaires : <\/strong>Air France, KLM, L\u2019Institut Culturel Roumain, Europa Cinemas, H\u00f4tel Mercure, SERVE, UPS, Eventbook.<\/p>\n<p><strong>Partenaires Medias<\/strong> : Radio Rom\u00e2nia Cultural, Elle, Zile \u0219i Nop\u021bi, Cinemap, News.ro, Agerpres, Observator Cultural, Igloo, Banchiza Urban\u0103.<\/p>\n<\/div><div class=\"fusion-clearfix\"><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":2,"featured_media":5462,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10,45],"tags":[896,952,761,1067,1066,1065,954,959],"class_list":["post-5919","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-communiques-de-presse","category-nouvelles","tag-896","tag-albert-serra","tag-cannes-fr","tag-focus-albert-serra","tag-focus-espagne","tag-historia-de-la-meva-mort","tag-la-mort-de-louis-xiv","tag-liberte"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5919","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5919"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5919\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5921,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5919\/revisions\/5921"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5462"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5919"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5919"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/filmedefestival.ro\/les-films-de-cannes\/editia-2019\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5919"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}