Ash is Purest White réalisé par Jia Zhangke – en Première dans le cadre du Festival
Au cours des huit années écoulées depuis sa création, le festival Les Films de Cannes à Bucarest a apporté au public roumain plus de 100 Premières sélectionnées du plus important festival du monde, celui de Cannes. La plupart de ces films ne sont pas distribués par les cinémas Roumains et peuvent être vus seulement durant le festival.
La neuvième édition du festival Les Films de Cannes à Bucarest (du 19 au 28 octobre) présente la section compétitive Aide à la Distribution. Cette dernière offre la chance, pour un film présenté à Cannes en 2018 qui n’aurait pas encore trouvé de distributeur en Roumanie, d’être acquis et présenté aux spectateurs dans les salles de cinéma. Le choix du film sera déterminé par le vote du public, parmi une sélection de huit œuvres. Le film lauréat recevra un soutien pour sa distribution consistant en une aide financière et un paquet promotionnel d’une valeur de 2500 euros. Le Prix est offert par l’Association Cinemascop et sera accordé par une entreprise de distribution de film Roumaine.
Aide à la Distribution comprends trois films de la sélection officielle, trois films de la Quinzaine des Réalisateurs et deux films présentés à la Semaine de la Critique. Les films pourront être visionnés dans les quatre lieux du festival : le Cinéma PRO, le Cinéma Elvire Popesco, le Cinéma du Musée du Paysan (MȚR) et la Cinémathèque Union.
Ash is the Purest White, réalisé par Jia Zhangke et faisant partie de la compétition officielle de Cannes, raconte l’histoire futuriste d’un chef de la mafia et de la femme qui l’aime, et qui se rend en prison pour lui. C’est la sixième participation du réalisateur Chinois à Cannes, qui a obtenu, en 2013, le prix du meilleur scénario pour A Touch of Sin.
De la compétition officielle ont aussi fait partie 3 Faces, le plus récent film de Jafar Panahi, récompensé avec le prix du meilleur scénario et Ayka, réalisé par Sergey Dvortsevoy, le film qui a remporté à Cannes le prix de la meilleure interprétation féminine, accordé à l’actrice Samal Yeslyamova.
Les Confins du monde, réalisé par Guillaume Nicloux, a été présenté en Première Mondiale à Cannes, durant la Quinzaine des Réalisateurs. Le film raconte l’histoire d’un soldat Français, seul survivant d’un massacre en Indochine, durant lequel son frère a été tué en 1945. Cette année à Cannes, la presse a remarqué la tentative rare et courageuse du cinéaste de projeter un moment peu glorieux de l’Histoire de France. Le résultat donne « un film fait avec talent et une cinématographie superbe » (The Hollywood Reporter), dans lequel joue Gaspard Ulliel, que les critiques appellent « un jeune Alain Delon » et Gérard Depardieu.
Shéhérazade, le film de début de Jean-Bernard Marlin, présent à Cannes lui aussi dans la Quinzaine des Réalisateurs, raconte l’histoire d’un garçon récemment sorti de prison, qui tombe follement amoureux d’une fille qui se prostitue dans les rues de Marseille. La délinquance juvénile est un sujet familier du réalisateur ; Shéhérazade apparaît comme une continuité du moyen métrage La Fugue (Ours d’Or à Berlin en 2013). Les personnages principaux sont interprétés par des acteurs non-professionnels, Kenza Fortas et Dylan Robert, tous deux ayant grandis dans le quartier le plus pauvre de Marseille et sont familiés avec le monde décrit dans le film. Avant de connaître le réalisateur, Kenza, qui a quitté l’école à 16 ans, vivait avec sa mère dans un camp de Roms, tandis que Dylan a fait trois mois de prison. Shéhérazade est « un film brûlant sur un petit miracle : l’éclosion d’un amour là où il n’y en a plus trace » écrit la publication française L’Obs.
Entre 1998 et 1999, sous le régime de Milosevic, des milliers d’Albanais ont été tués dans un exercice sadique d’épuration ethnique ; les cadavres ont ensuite été transporté en secret du Kosovo vers la Serbie, où ils ont été abandonnés dans des fausses communes. C’est de ces transports que parle le réalisateur Ognjen Glavonic dans le documentaire Depth Two, en 2016. The Load, son long métrage de début présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, raconte l’histoire d’un chauffeur de camion qui s’engage à transporter quelque chose en secret, du Kosovo jusqu’à Belgrade, durant les bombardements NATO de 1999. « Le film, dans toute sa simplicité, nous révèle une vérité douloureuse qui nous fait nous sentir coupables : ignorer une atrocité dont nous avons connaissance nous fait y participer. » écrit Variety.
One Day, le film de début de la réalisatrice Zsófia Szilágyi, est l’un des premiers projets sortis de l’incubateur Hongrois Film Fund, initiative qui a pour but d’encourager et de découvrir les jeunes talents. Présenté cette année à Cannes à la Semaine de la Critique, One Day présente la vie d’une femme perfectionniste, mère de trois enfants ; un drame domestique réinventé sous la forme d’un thriller.
Fugue, le film le plus récent de la réalisatrice Polonaise Agnieszka Smoczyńska, qui a réinventé l’histoire de la petite sirène dans son film de début The Lure, nous propose une histoire plus sombre, à propos d’une femme souffrant d’amnésie qui retrouve sa famille après deux ans d’absence. « Les mérites du film doivent être partagés entre Agnieszka Smoczyńska et la remarquable Gabriela Muskala, qui a réussi scénario de début extrêmement puissant, mais aussi une interprétation électrisante du personnage central. » apprécie Variety. Le film a eu sa première mondiale à Cannes, durant la Semaine de la Critique.
Nous vous invitons à rester informé des nouveautés de l’édition 2018 du Festival Les Films de Cannes à Bucarest en suivant le site filmedefestival.ro et notre page Facebook officielle. Les tickets seront bientôt disponibles sur Eventbook.ro.
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Le festival Les films de Cannes à Bucarest est présenté par Orange România, partenaire traditionnel de l’événement.
Soutenu de: BRD – Groupe Société Générale
Voiture officielle du festival: Renault
Avec le soutien de: Catena, Groupama Asigurări, Silva, Apa Nova
La neuvième édition des Films de Cannes à Bucarest est organisée par l’Association Cinemascop et Voodoo Films et réalisée en partenariat avec l’Ambassade de France et l’Institut Français de Bucarest.
Les Films de Cannes à Bucarest est un projet culturel financé par le Centre National de la Cinématographie, avec le soutien de la SACD / Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques, la Représentation de la Commission Européenne en Roumanie et DACIN SARA.
Partenaires: Air France, KLM, Institutul Cultural Român, Ambasada Mexicului în România, Hotel Mercure, Hotel Cișmigiu, UPS, Defi, SERVE.
L’hommage à Lucian Pintilie est organisé en partenariat entre le Festival Les Films de Cannes à Bucarest et le Festival National de Théâtre (FNT), en collaboration avec Filmex România et le Centre National de la Cinématographie, avec le soutien de Fundației 9.
Recommandé par : Radio Guerrilla
Partenaires media :TVR, Radio România Cultural, Adevărul, Dilema Veche, OK! Magazine, Zile și Nopți, Elle, Glamour, Observator Cultural, Agerpres, News.ro, AListMagazine, Scena9, Senso TV, Tonica, Ziare.com, Business24, Cinemap, The Institute, DoR, Liternet.ro, Cinemagia, Movienews, Ziarul Metropolis, AaRC, Igloo, Banchiza Urbană, Cinefan, Cineghid, FilmSi, Sub25, FilmMenu. Partenaires Communication: PiArt Vision. Partenaire veille media: MediaTRUST
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