• L’intégralité du programme est disponible sur ro.
  • 8 films roumains sont visibles en avant-première

Almodovar, Malick, Jarmusch, Dardenne, Dolan, Bellocchio, Loach, Herzog – les derniers films de ces grands cinéastes sont visibles en première au festival Les Films de Cannes à Bucarest du 18 au 27 octobre. Une rétrospective Claude Lelouch, un Focus Espagne avec Albert Serra comme invité spécial, la présence des lauréats de la Palme d’Or, Ours d’Or et Caméra d’Or réunis pendant la Journée d’Or, des ateliers, des analyses de scénario, des master-class et plus de 100 films dans 10 villes sont désormais accessibles au public roumain pour cette 10ème édition du festival des Films de Cannes.

Parallèlement, 8 films roumains, encore non distribués, seront en avant-première durant le festival avec la présence des équipes des films.

Les projections des Films de Cannes à Bucarest se tiendront au Cinema Pro, Cinema Elvire Popesco, au cinéma du musée du Paysan roumain, à la cinémathèque Union, dans l’Auditorium du musée national d’Art roumain et à l’Institut Cervantès. L’intégralité du programme est consultable sur notre site Internet : www.filmdefestival.ro; les billets sont disponibles en ligne depuis le 1er octobre.

Cannes et le cinéma roumain sont intimement liés. Le plus gros festival de cinéma mondial a toujours soutenu la production de nos auteurs depuis les années 50, mais pas avec autant de ferveur et d’insistance qu’il ne le fait depuis les 15 dernières années. Le modeste cinéma local est devenu un épicentre du cinéma européen quand les cinéastes roumains et leurs acteurs, se sont vus récompensés par des prix non négligeables distribués sur la Croisette. Trois Palmes d’Or dont une pour un long-métrage, une Caméra d’Or pour les meilleurs débuts et deux récompenses pour le Meilleur Film dans la catégorie Un certain regard, des prix également pour la Mise en Scène et le Scénario, des participations à la sélection officielle et des douzaines de critiques dithyrambiques dans les journaux et les magazines les plus prestigieux.

Le jury, les spectateurs et les professionnels de la presse à Cannes ont déclaré que la « Nouvelle vague roumaine » n’est pas seulement un phénomène passager mais bien une force vitale internationale des plus pertinentes. »

Le public des Films de Cannes à Bucarest aura la possibilité de ressentir la diversité, la complexité et l’originalité des derniers films roumains notamment avec ces avant-premières automnales, grâce aux projections organisées par le cinéma du musée du Paysan roumain.

Récompensé d’une Palme d’Or pour le Meilleur Court-Métrage (Trafic) et avec le Prix Spécial du Jury dans la catégorie Un certain regard (pour la meilleure actrice Dorothea Petre dans Comment j’ai fêté la fin du monde), Catalin Mitulescu fait son retour sur le grand écran avec son nouveau film Heidi, présenté récemment à la compétition officielle du Festival du Film de Sarajevo. Heidi n’est pas une orpheline dont le grand-père prend soin dans les montagnes mais une jeune fille abandonnée aux réseaux de la prostitution. Le magazine Variety en parle comme du « Fargo roumain ».

Le documentaire L’homme qui voulait être libre réalisé par Mihai Mincan et Georhe Chiper-Lillemark, raconte l’histoire d’un jeune homme rebelle qui voulait vivre librement sous le régime communiste dans un pays déchiré par la pauvreté et la terreur. Le film de Șerban Georgescu Être Roumain : journal d’une famille, propose de la même manière une documentation faite de ces petites expériences personnelles intenses dans la grande histoire que nous avons tous expérimenté ces cent dernières années, depuis le communisme « national » à nos jours.

5 minutes, le long-métrage de Dan Chișu s’inspire d’une histoire banale. Dans un cinéma de Bucarest, un film controversé est projeté. Plusieurs spectateurs s’insurgent contre la communauté LGBT provoquant une altercation, à l’issue de laquelle un jeune homme se retrouve à l’hôpital. L’enquête médiatique faite dans le cadre de cet événement constitue le point central dans la narration du film, sélectionné en compétition au Festival International de Varsovie.

Un film aussi immense que son histoire : Reine Marie de Roumanie réalisé par Alex Cahill inspiré de faits historiques réels suivant une figure royale absolument fascinante. Tourné à l’occasion du centenaire de l’Indépendance de la Roumanie, le film rejoue de manière fictionnelle le contexte historique dans lequel la Reine Marie de Roumanie a joué un rôle fondamental. Adrien Titieni brille dans le rôle d’Ionel Braitanu tandis qu’Anghel Damian s’illustre en Roi Carol.

Ivana La Terrible, présenté à la section « Cinéastes d’aujourd’hui » du Festival de Locarno et récompensé d’un Prix Spécial du Jury raconte une histoire peu conventionnelle sur les gens et leur place dans le monde, sur l’appartenance et l’attente, avec humour et une narration subtile. Carturan, réalisé par Liviu Săndulescu s’intéresse à un homme d’une soixantaine d’années (Tédoro Corban) qui réalise qu’il ne sait plus aimer et décide alors de régler certaines choses dans sa vie.

Le documentaire Timebox de Nora Agapi (présent parmi d’autres au Festival International du Film Documentaire de Jihlava (République Tchèque), le Festival Doc Est 2019 et le Festival du Film Crossing Boarders, né d’un dialogue père-fille se transforme en combat pour que la mémoire occupe la place qui lui est dûe, un hommage à son père mais aussi au lieu et à l’univers dans lequel elle a grandi.

Les Films de Cannes à Bucarest décerne également cette année, un prix d’après le vote du public pour le meilleur film roumain dans le cadre de la sélection automnale en première. Le prix sera de 2500 euros et remis par l’Institut Roumain de la Culture au cinéaste choisi pour une meilleure distribution de son film sur grand écran.

OÙ OBTENIR LES BILLETS

Les billets peuvent être achetés à l’antenne principale d’Eventbook au 21 rue Actor Ion Brezoianu, sur tous les points Eventbook et aux comptoirs des cinémas Elvire Popesco, musée du Paysan roumain et à la cinémathèque Union (en fonction des horaires d’ouverture des cinémas ouvrant une heure avant la première projection de la journée).

QUAND OBTENIR LES BILLETS

Les billets peuvent être achetés à l’avance sur notre site depuis le 1er octobre. Vous pourrez aussi les acheter directement durant le festival.

Au stand Eventbook du Cinéma PRO, les billets seront disponibles à partir du 14 octobre.

À compter du 18 octobre, les billets seront disponibles à chaque comptoir des cinémas partenaires une heure avant la projection du premier film inscrit sur le programme.

Les cinémas : Cinema PRO, Cinéma Elvire Popesco (Institut Français), Cinéma du paysan roumain, Auditorium du musée national d’Art roumin.

PRIX DES BILLETS

15 lei for tickets purchased by 18thOctober

20 lei for tickets purchased during the festival (18th-27th October 2019)

15 lei pour les billets achetés avant le 18 octobre.

20 lei pour les billets achetés durant le festival (du 18 au 27 octobre 2019).

Cinémathèque Union :10 lei ou 8, ou 5 ou 3 lei pour les abonnés.

Institut Cervantès : Les billets seront disponibles pour les films suivants : Un autre homme, une autre chance, Histoire de ma mort et Dolor y Gloria. Le prix des billets sera de 15 lei jusqu’au 18 octobre et de 20 lei après cette date.  Pour les autres projections, l’entrée est gratuite. Toutefois, il est conseillé d’acquérir des billets à 0 lei sur le site Internet afin d’avoir une place en cas de forte affluence. Des billets peuvent aussi être acquis directement sur place à l’avance.

Promotions et réductions :

Pour l’achat de 5 billets pour des films projetés dans le même cinéma, le 6e billet est offert.

Pour l’achat de 8 billets pour des films projetés dans des théâtres, 2 billets supplémentaires sont offerts.

Les Films de Cannes à Bucarest vous est présenté par Orange Roumanie, le fidèle partenaire de l’événement.
Véhicules officiels du Festival : Renault.
Avec le soutien de : Catena, Apa Nova, Groupama Asigurări.
La dixième édition de Les Films de Cannes à Bucarest est organisée par l’association Cinemascop et Voodoo Films en partenariat avec l’ambassade France et de l’Institut français de Bucarest.
Les Films de Cannes à Bucarest est un projet culturel financé par le Ministère de la culture et de l’Identité nationale, le Centre National de la Cinématographie et réalisé avec le soutien de la SACD / Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.
Partenaires : Air France, KLM, L’Institut Culturel Roumain, Europa Cinemas, Hôtel Mercure, SERVE, UPS, Eventbook.
Partenaires Medias : Radio România Cultural, Elle, Zile și Nopți, Cinemap, News.ro, Agerpres, Observator Cultural, Igloo, Banchiza Urbană.