Une sélection de 10 films tous récompensés de la Palme d’Or seront visibles à la cinémathèque Union dans le cadre de la dixième édition du festival Les Films de Cannes à Bucarest. Les films seront précédés de courtes interviews des plus grands réalisateurs apportant leur réponse à la question suivante : Comment le cinéma a t-il changé ces 30 dernières années et quelle direction prend-il ?

Parallèlement à la 10ème édition des Films de Cannes qui offre la possibilité de visionner des films de manière très anticipée en Roumanie, le festival Les films de Cannes à Bucarest se déploie dans 10 villes parmi lesquelles : Iași, Cluj-Napoca, Timișoara, Botoșani, Brașov, Arad, Suceava, Brăila et Slobozia.

Du 18 au 20 octobre, les cinéphiles pourront apprécier les films récompensés sur la croisette à Cluj-Napoca au cinéma Victoria, une édition financée par la mairie et le conseil municipal. A Timisoara, les films seront projetés à l’Université de l’Ouest Aula Magna grâce au soutien de la mairie et du centre Culturel Communautaire de Timisoara. A Iasi, enfin, le cinéma Atheneum accueillera des films grâce au soutien de la Mairie et de l’Athénée national de Iasi.

Le cinéma Unirea de Botosan pour cette première édition présentera Les Films de Cannes entre le 20 et le 22 octobre grâce au soutien de l’entreprise Elasco et de la mairie de Botosan.

Brasov célèbrera sa troisième édition qui se déroulera au Centre Culturel Reduta et au Cinéma One du 23 au 27 octobre, grâce au financement du Conseil Municipal de Brasov.

Les films déménageront ensuite pour Arad au cinéma Arta du 25 au 27 octobre, avec le soutien du Centre Culturel Municipal d’Arad. En novembre, du 1er au 3, le festival gagnera la ville de Suceava et son Modern Cinema pour sa quatrième édition organisée par l’association Radio As en partenariat avec la ville de Suceava et son Conseil Municipal. Les Films de Cannes se dirigeront ensuite pour Braila et son Cinefeel Cinema du 15 au 17 novembre grâce au soutien de l’association Cinefeel. Enfin, Slobozia sera la dernière ville accueillant une partie de la sélection cannoise grâce au Centre Culturel Municipal.

En plus des traditionnels cinémas et théâtres de Bucarest (Elvire Popesco, Cinéma Pro, le Musée du paysan roumain) accueillant les films du festival, des projections auront également lieu dans le Hall de l’auditorium du Musée national d’art de Roumanie et à l’Institut Cervantès.

Pour cette édition qui aura lieu partout dans le pays, vous pourrez découvrir les films préférés du public et du jury de Cannes dont Parasite (Palme d’Or), Douleur et gloire (avec Antonio Benderas primé Meilleur Acteur), Matthias et Maxime (en compétition officielle), Portrait de la jeune fille en feu (récompensé Meilleur Scénario) ou Little Joe (avec Emily Beccham comme Meilleure Actrice).

L’acteur Vlad Ivanov et le réalisateur Adi Voicu, deux représentants du cinéma roumain dans l’édition passée de Cannes, seront également présents dans plusieurs villes pour cette édition Les films de Cannes.

« Mon désir est d’incarner un rôle qui soit puissant venant du plus profond de moi, même s’il ne s’agit que d’une courte séquence. » déclarait Vlad Ivanov lors d’une interview donnée au magazine américain Variety. L’acteur aux multiples rôles est aussi l’un des plus appréciés d’Europe. Les Films de Cannes à Bucarest lui consacrent une section anniversaire : Ivanov 50 qui ouvrira la première édition des Films de Cannes à Botosan. Le film d’ouverture sera La Gomera dans lequel jouait Vlad Ivanov et qui fut présenté à Cannes en mai dernier. C’est la cinquième fois que Vlad Ivanov se retrouve dans des films sélectionnés dans la compétition officielle de Cannes, un record pour un acteur roumain.  

Le réalisateur Adi Voicu se rendra à Cluj (le 20 octobre), Brasov (le 23 octobre) et à Suceava (le 1er novembre) pour son court-métrage Le dernier voyage à la mer, sélectionné lors de la 58e Semaine de la critique.

La critique Irina Margareta Nistor, la « voix » des films des années 80, présentera à Iasi, Brasov et à l’Institut Cervantès de Bucarest, le documentaire Cannes, le festival libre de Frédéric Chaudier et de Frédéric Zamochinkoff (2018). Ce film suit la tentative d’organisation de la première édition du festival de Cannes en 1939 interrompue en raison de la Seconde Guerre Mondiale. Les projections seront accompagnées par une présentation du livre Cannes, le festival qui n’a pas eu lieu d’Olivier Loubes (paru chez Libris & Mioritic Publishing House) traduit en roumain par Irina Margareta Nistor. Irina Margareta Nistor rencontrera le public pour une discussion autour du livre et du film dans chacune des villes annoncées précédemment. Elle présentera également les projections des Films de Cannes à Iasi et à Brasov et donnera la réplique à Vlad Ivanov le 20 novembre à Botosan.

10 Palmes d’Or pour la 10ème édition

Pour la 10ème édition des Films de Cannes à Bucarest, le public aura la possibilité de découvrir ou redécouvrir dix Palmes d’Or couronnant des chef-d’œuvres du cinéma. Les films seront projetés du 1er au dernier jour du festival, à raison d’une palme par jour à la cinémathèque Union.

Entre les murs, réalisé par Laurent Cantet/ Palme d’Or à Cannes en 2008.

« Vibrant et acéré, ce documentaire hybride à l’intrigue dramatique se penche sur le présent et le futur de la France grâce à un focus sur un enseignant et ses élèves dans école de la banlieue parisienne. Le film soulève d’importantes questions sur l’apprentissage, l’autorité et la discipline restant assez honnête lorsqu’il affirme ne pas apporter de réelles réponses. » Le Times.

Dheepan, réalisé par Jacques Audiard/ Palme d’Or à Cannes en 2015.

Une histoire palpitante et humaniste autour de la survie. Une saga déchirante sur l’histoire de trois étrangers réunis dans des circonstances de luttes personnelles. Dheepan constitue un véritable tour de force dans le genre du thriller. « Comme la meilleure fiction, Dheepan utilise des histoires toutes plus incompréhensibles les unes que les autres et parvient à les rendre obsédantes et d’une clarté absolue. » Le Washington Post.

The Square, réalisé par Ruben Östlund, Palme d’Or à Cannes en 2017.

« Explorant les liens unissant frénésie, commerce, égo et les « conneries » régissant la scène de l’art moderne et contemporain, The Square est presque trop parfait dans son approche simple et rusée. Rarement ces idées n’avaient été illustrées en pamphlet d’une si belle façon. Ruben Östlund s’attaque à la superficialité de l’art moderne et contemporain et c’est vraiment très drôle. » Consequence of Sound.

Moi, Daniel Blake, dirigé par Ken Loach, Palme d’Or à Cannes en 2016.

« Le cinéaste Ken Loach réalise des films sur la classe ouvrière britannique depuis le milieu des années 60. Ce long-métrage prouve que même après toutes ces années, Loach est encore capable de plonger dans la justice et la rage brûlante. Cette histoire captivante, profondément humaine, décrit l’impact qu’un seul homme peut avoir. » Chicago Reader.

La vie d’Adèle, réalisé par Abdelatif Kechiche, Palme d’Or à Cannes en 2013.

« La vie d’Adèle m’a tellement stupéfié que j’en ai erré pendant une heure avant de me remettre de mes émotions liées à cet examen de notre capacité à aimer et perdre. Environ 2h20 de film, qui, au fur et à mesure des scènes, donne la sensation d’avoir un poignard en plein cœur. Oubliez les débats sur les scènes de sexe explicites et interminables, ce ne sont que des bribes dans le film qui constitue une histoire d’amour moderne dont le pouvoir nous dépasse tous. Est-il possible de ressentir si intensément ? Et peut-on réellement aller de l’avant ? », Lowbrow Cinema.

Une affaire de famille, réalisé par Hirokazu Kore-eda/ Palme d’Or à Cannes en 2018.

« Un film qui monte, monte, monte et monte. Bien qu’il semble très calme, on est totalement happé par lui. » Film Week.

« Le cinéaste Hirokazu Kore-eda colore son film de notes gracieuses, d’humour et d’observations minutieuses, caractérisant chacun de ses personnages, nous apprenant bien plus sur l’innocence que sur la corruption. » Detroit News.

Amour, réalisé par Michael Haneke, Palme d’or à Cannes en 2012.

Doté de performances exceptionnelles et d’un scenario impitoyable, Amour est une description honnête et terrassante du véritable amour et des responsabilités qu’il implique. « Un chef-d’œuvre, pas le meilleur de l’année, mais l’un des meilleurs de tous les temps. » The New Republic.

Sommeil d’hiver, réalisé par Nuri Bilge-Ceylan, Palme d’Or à Cannes en 2014.

« Sommeil d’hiver » est beaucoup plus proche d’un roman épique, reflétant les rythmes et les thèmes de Tchekov dont les œuvres étaient directement inspirées. Los Angeles Times.

« Le dernier film de Ceylan, oppressant huis-clos, représente une vaste tapisserie, riche et dont les fils sont parfaitement intriqués. » CineVue

L’enfant, réalisé par Luc et Jean-Pierre Dardenne, Palme d’Or à Cannes en 2005.

Les frères Dardenne excellent toujours autant dans leur façon de produire des œuvres d’un naturalisme rigoureux, complétées d’observations détachées sur des héros authentiques minés par des dilemmes moraux. « Prenant place dans le présent des classes ouvrières urbaines de la Belgique industrielle, cette odyssée d’une forte intensité dépeint la recherche désespérée de Bruno, un héros en quête de rédemption. » Newsweek

Un homme et une femme, réalisé par Claude Lelouch, Palme d’Or à Cannes en 1966.

« Un film tendre, beau, charmant et romantique… aux dialogues insensés et pleins de sens, légers et profonds à la fois magnifiquement écrit et mené. Les protagonistes permettent une identification et semblent parfaitement réels. Toutefois, il demeure quelque chose à leur sujet. Peut-être leur beauté qui les rend absolument exceptionnels ? » A Film Day.

Pour rester informés des dernières nouveautés de l’édition 2019 des Films de Cannes à Bucarest, retrouvez-nous sur le site officiel filmedefestival.ro et sur notre page Facebook.

Les billets seront disponibles à partir du 1er sur Eventbook.ro.
Les Films de Cannes à Bucarest vous est présenté par Orange Roumanie, le fidèle partenaire de l’événement.
Véhicules officiels du Festival : Renault.
Avec le soutien de : Catena, Apa Nova, Groupama Asigurări.
La dixième édition de Les Films de Cannes à Bucarest est organisée par l’association Cinemascop et Voodoo Films en partenariat avec l’ambassade France et de l’Institut français de Bucarest.
Les Films de Cannes à Bucarest est organisé par l’assocation Cinemascop and Voodoo Films, en partenariat avec l’Ambassade de France et l’Institut Français de Bucarest. Partenaires : Air France, KLM, L’Institut Culturel Roumain, Europa Cinemas, Hôtel Mercure, SERVE, UPS, Eventbook.
Les Films de Cannes à Bucarest est un projet culturel financé par le Ministère de la culture et de l’Identité nationale, le Centre National de la Cinématographie et réalisé avec le soutien de la SACD / Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.
Partenaires : Air France, KLM, L’Institut Culturel Roumain, Europa Cinemas, Hôtel Mercure, SERVE, UPS, Eventbook.
Partenaires Medias : Radio România Cultural, Elle, Zile și Nopți, Cinemap, News.ro, Agerpres, Observator Cultural, Igloo, Banchiza Urbană.